Après un long périple, vous atteignez enfin l’origine du fléau. Au cœur d’un laboratoire dissimulé — oublié du monde, ou peut-être volontairement effacé de toute mémoire — se dresse une chose impossible. Une masse organique gigantesque, pulsante, haute de plusieurs mètres. Sa surface palpite lentement, parcourue de veines lumineuses d’un magenta inquiétant. Elle bat… comme un cœur. Chaque pulsation semble résonner au-delà de ces murs, comme si elle appelait, contrôlait… nourrissait les créatures. Comprenant qu’il s’agit de la source de l’infection, vous rassemblez votre courage et frappez. Lorsque la chose cède enfin, un cri sourd traverse le bâtiment. Partout, les créatures s’effondrent, une à une, privées de cette force qui les animait. Le silence retombe. Mais en observant les ruines autour de vous, une évidence s’impose : Le mal est détruit… mais les ravages qu’il a causés, eux, resteront à jamais.
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